Reléguée au bas des listes pendant longtemps, souvent chargée du sale boulot y compris d’être la garante de la mobilisation de son entourage dans les élections, la femme s’impose comme un enjeu central des élections législatives du 4 mai prochain en Algérie. Seul bémol cette fois-ci et dans l’attente d’une parité réelle, elle affiche clairement ses ambitions politiques et sociétales et entend profiter de l’arsenal juridique qui lui donne droit au tiers des sièges du parlement.